
Nous avons débouché une bouteille de Fontenil 2010 (Fronsac) pour accompagner un onglet de bœuf . Le vin a été mis en carafe une heure et demie avant la première dégustation précédant le début du repas. Le vin se déguste très bien. Il est aromatique, bien en chair, plein , velouté, allongé et frais. Le lendemain, il gagne encore un peu en harmonie générale (voir le commentaire). L'accord classique fonctionne très bien.
J'ai souhaité ouvrir une bouteille de Beauséjour héritiers Duffau Lagarrosse 2014 pour en apprécier l'évolution après son séjour en cave depuis son acquisition en primeur. Le vin a été mis en carafe deux heures avant la première dégustation. Le vin s'aborde bien, fruité, finement épicé, bien construit, assez velouté et frais. 24 heures plus tard, le vin gagne encore en velouté de texture à tous les stades de la dégustation. L'accord avec une canette rôtie est convaincant.

Fronsac : Fontenil 2010
La robe est profonde avec un fin liseré de teinte sanguine à violine. Le nez intense évoque les cerises tardives, les fines épices, les violettes, avec des notes de cassis de truffes noires, et de thé lapsong chousong. La bouche est charnue , très veloutée, dense, énergique et très fruitée. La finale est longue, tonique, très veloutée, aromatique, avec une fine mâche calcaire.Noté 17 (94/100)

Saint Emilion : Beauséjour héritiers Duffau Lagarrosse 2014
La robe est assez profonde , sanguine à rubis au bord du verre. L'olfaction est bien ouverte avec des arômes de cerises mûres, d'épices douces (dont la muscade), de fleurs mauves, de truffes noires, et d'encens. La bouche fruitée offre une chair délicate enrobant des tannins fins et mûrs, avec un corps oblong, d'une bonne densité. La finale d'une bonne allonge, reste assez veloutée, fraîche et expressive . Note potentielle 17 (94/100)
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